{"id":262,"date":"2016-03-05T14:50:14","date_gmt":"2016-03-05T13:50:14","guid":{"rendered":"http:\/\/revue-phaeton.fr\/?p=262"},"modified":"2020-10-20T15:26:56","modified_gmt":"2020-10-20T13:26:56","slug":"centre-vincent-cledel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/","title":{"rendered":"Centre"},"content":{"rendered":"<p><strong>Centre <\/strong><br \/>\n<strong>Conte g\u00e9om\u00e9trique (in\u00e9dit) <\/strong><br \/>\n<strong>Vincent Cl\u00e9del <\/strong><\/p>\n<p>Vincent Cl\u00e9del est professeur de lettres modernes.<\/p>\n<p>Je suis le centre du cercle et ma d\u00e9tresse est aussi grande que le nombre de ceux qui se rejoignent autour de moi. Tous se connaissent, se croisent et se recentrent ; lorsque le cercle prend vie, tous passent par moi pour rendre visite \u00e0 quelque autre point, et lorsque le cercle se fige, ils retrouvent les m\u00eames voisins dont ils sont in\u00e9vitablement proches : n\u2019ayant pas \u00e0 les choisir, ils leur sont impos\u00e9s. Mais je ne suis pour rien dans toutes ces relations, libres ou accept\u00e9es dans leur n\u00e9cessit\u00e9. Tout comme eux furent plac\u00e9s autour de moi, je suis astreint en leur centre, le centre. Lourde contrainte qui fait de moi le seul point fixe entour\u00e9 d\u2019infinit\u00e9s de d\u00e9placements \u00e9ventuels. Et je me perds dans cette infinit\u00e9 ; tous sont \u00e0 la fois proches et lointains, mais \u00e0 la m\u00eame distance; je les croise tous trop souvent et ils ne font que se rediriger. Je suis le centre du cercle et ma solitude est aussi lourde que le poids de tous ceux qui tournent autour de moi.<\/p>\n<p>Je m\u2019\u00e9loigne. Rejet\u00e9 et demand\u00e9 par tous, appel\u00e9 constamment sans \u00eatre jamais d\u00e9sir\u00e9, c\u2019est l\u00e0 ma seule issue. Chers points, je vous laisse : le cercle continuera sans moi, n\u2019ayez crainte, je ne suis qu\u2019un catalyseur. Vous vivrez, et quant \u00e0 moi, je l\u2019esp\u00e8re, mais rien n\u2019est moins s\u00fbr. Adieu.<\/p>\n<p>Comment ? Que me dites-vous ? Je ne peux partir\u2026 En effet ? Voici donc le secret : si je me d\u00e9place, tout le cercle le fait avec moi\u2026 Je suis emprisonn\u00e9, et eux-m\u00eames n\u2019y sont pour rien. Je ne peux m\u00eame pas les ha\u00efr. Nous sommes contraints \u00e0 vivre nos vies respectives, dans la finitude du cercle. Je ne peux les quitter de m\u00eame qu\u2019eux sont oblig\u00e9s de s\u2019accepter mutuellement. Mon faux isolement sera sans fin, ancr\u00e9 dans l\u2019\u00e9ternit\u00e9.<\/p>\n<p>Un jour, j\u2019ai rencontr\u00e9 l\u2019\u00e9lectron libre. Elle \u00e9tait belle, drap\u00e9e dans son ind\u00e9pendance. Je ne pus r\u00e9sister, je l\u2019invitai \u00e0 rejoindre le cercle, pour pouvoir la contempler encore. Elle refusa : elle n\u2019aimait que l\u2019infini. Le rayon de ma tristesse est aussi vaste que celui de ceux qui me tiennent \u00e0 l\u2019\u00e9cart. Mais o\u00f9 vas-tu, belle \u00e9lectron libre ? Nonchalamment, elle s\u2019approchait de moi, n\u2019ayant que faire des incessants d\u00e9placements des points. Je la repoussai, effray\u00e9 qu\u2019elle puisse \u00e9chapper au contr\u00f4le de la structure du cercle. Mais je n\u2019avais aucune emprise, ni le cercle d\u2019autorit\u00e9 sur elle. Parvenue \u00e0 mes c\u00f4t\u00e9s, elle me souffla : \u00abTu es l\u2019Infini, je veux \u00eatre centre avec toi\u00bb. Mais\u2026 le centre est unique, et seul dans son unicit\u00e9 ! Son pouvoir semblait comme elle, sans limite : elle me d\u00e9cala sans que le cercle bouge et se mit \u00e0 tourner autour de moi, ce que je lui rendis. Nous \u00e9tions un cercle \u00e0 deux, et un cercle n\u00e9 du d\u00e9sir. Elle restait l\u2019\u00e9lectron libre, qui pouvait repartir sans pr\u00e9venir, mais je sentais qu\u2019elle voulait continuer ce nouveau cercle, ce cercle naturellement impossible. Les points autour de nous se m\u00e9fiaient ; le centre \u00e9tait devenu cercle, et le catalyseur s\u2019en trouvait perturb\u00e9 : j\u2019avais une existence ind\u00e9pendante de la structure et de ses points. Sorti de ma solitude, je d\u00e9couvrais le bonheur d\u2019un cercle unique et infini. Je ne savais pas pourquoi elle restait avec moi, et elle se contentait de me r\u00e9p\u00e9ter : \u00abJe t\u2019aime car tu es l\u2019Infini.\u00bb Non, je ne suis qu\u2019un point comme les autres avec une fonction diff\u00e9rente\u2026 Mais elle faisait de moi un point unique, celui d\u2019un cercle sans centre.<\/p>\n<p>Puis les points r\u00e9v\u00e9l\u00e8rent leur cruaut\u00e9. Ils d\u00e9testaient l\u2019\u00e9lectron libre car elle rendait leurs d\u00e9placements moins \u00e9vidents, ils devaient chercher eux-m\u00eames leurs itin\u00e9raires : le nouveau centre leur faisait peur. Alors ils complot\u00e8rent, longtemps puisqu\u2019ils se d\u00e9pla\u00e7aient moins naturellement, mais ils finirent par s\u2019entendre pour chasser l\u2019\u00e9lectron libre. Ils se rapproch\u00e8rent les uns des autres, lentement et silencieusement, jusqu\u2019\u00e0 atteindre la limite de notre centre-cercle. Ils se mirent alors \u00e0 tourner dans le sens inverse de notre propre rotation, nous r\u00e9v\u00e9lant leur pr\u00e9sence mal intentionn\u00e9e, mais nous ne savions comment r\u00e9agir. L\u2019\u00e9lectron libre se faisait percuter par tous les points qui passaient \u00e0 sa hauteur, sans fin, sans que nous puissions rien faire : prisonniers volontaires du centre-cercle, nous \u00e9tions incapables de fuir. L\u2019\u00e9lectron libre finit par me dire adieu et brisa notre cercle pour retourner \u00e0 la premi\u00e8re forme de son ind\u00e9pendance. Elle voulut passer le cercle pour le quitter \u00e0 jamais, mais les points ne s\u2019arr\u00eataient pas, tournant et la frappant au passage. Emport\u00e9s dans leur danse primitive et envo\u00fbtante, ils la tu\u00e8rent, sans que je puisse quitter le centre qui m\u2019\u00e9tait assign\u00e9. Quand ils revinrent \u00e0 moi, je crus que mon sort allait \u00eatre le m\u00eame, et je m\u2019en r\u00e9jouissais. Ils se content\u00e8rent de s\u2019arr\u00eater \u00e0 nouveau, conscients que je ne pouvais plus pr\u00e9senter le moindre danger.<\/p>\n<p>Le cercle retournait \u00e0 sa structure originelle: les points et leurs relations facilit\u00e9es par mon unicit\u00e9 et mon faux isolement. J\u2019\u00e9tais rendu au poids de ma d\u00e9tresse, qui m\u2019\u00e9tait d\u2019autant plus am\u00e8re que j\u2019avais connu un \u00e9tat autre et heureux. Je me mis \u00e0 penser \u00e0 la structure du cercle et la trouvai trop limit\u00e9e pour qu\u2019elle puisse constituer la totalit\u00e9 de l\u2019espace : il existait n\u00e9cessairement d\u2019autres cercles que celui-ci, avec des centres qui partageaient ma solitude. Cette r\u00e9v\u00e9lation ne m\u2019apportait aucun r\u00e9confort. J\u2019en eus donc une autre : il me fallait mourir aussi. Mais les points ne le laisseraient pas arriver, car c\u2019\u00e9tait encore pire qu\u2019un cercle surnaturel pour centre. Je devais forcer de moi-m\u00eame ma propre mort. Revoyant la mani\u00e8re dont l\u2019\u00e9lectron libre avait \u00e9t\u00e9 tu\u00e9e, je commen\u00e7ai \u00e0 tourner sur moi-m\u00eame, sans y penser vraiment. Je me pris \u00e0 ce tournoiement et j\u2019acc\u00e9l\u00e9rai ma rotation. Les points se rapproch\u00e8rent comme tant de fois auparavant mais paraissaient apeur\u00e9s : ils le faisaient contre leur volont\u00e9. Plus je tournais rapidement, plus ils se rapprochaient. Je finis par sentir qu\u2019ils \u00e9taient arriv\u00e9s jusqu\u2019\u00e0 moi : ils m\u2019oppressaient et je jubilais. Je ne saurais jamais ce qu\u2019il adviendrait du cercle, mais je souhaitai profond\u00e9ment que tous les \u00e9ventuels centres fassent un jour comme moi. Emport\u00e9s par ma danse in\u00e9luctable et dissidente, les points malgr\u00e9 eux me tu\u00e8rent.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Centre Conte g\u00e9om\u00e9trique (in\u00e9dit) Vincent Cl\u00e9del Vincent Cl\u00e9del est professeur de lettres modernes. Je suis le centre du cercle et ma d\u00e9tresse est aussi grande que le nombre de ceux qui se rejoignent autour de moi. Tous se connaissent, se croisent et se recentrent ; lorsque le cercle prend vie, tous passent par moi pour &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Centre&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[],"class_list":["post-262","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-nouvelles"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v26.1.1 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Revue Phaeton pr\u00e9sente \u00abCentre\u00bb, un texte de Vincent Cl\u00e9del<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Vincent Cl\u00e9del est Professeur de lettres modernes. D\u00e9couvrez son texte in\u00e9dit \u00abCentre\u00bb Conte g\u00e9om\u00e9trique (in\u00e9dit) - Revue Phaeton\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Revue Phaeton pr\u00e9sente \u00abCentre\u00bb, un texte de Vincent Cl\u00e9del\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Vincent Cl\u00e9del est Professeur de lettres modernes. D\u00e9couvrez son texte in\u00e9dit \u00abCentre\u00bb Conte g\u00e9om\u00e9trique (in\u00e9dit) - Revue Phaeton\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Editions Pha\u00e9ton\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2016-03-05T13:50:14+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2020-10-20T13:26:56+00:00\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Phaeton\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Phaeton\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"6 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/\",\"url\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/\",\"name\":\"Revue Phaeton pr\u00e9sente \u00abCentre\u00bb, un texte de Vincent Cl\u00e9del\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/#website\"},\"datePublished\":\"2016-03-05T13:50:14+00:00\",\"dateModified\":\"2020-10-20T13:26:56+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/#\/schema\/person\/59bdbf6a5c6012c3b35a5e6ea429f667\"},\"description\":\"Vincent Cl\u00e9del est Professeur de lettres modernes. D\u00e9couvrez son texte in\u00e9dit \u00abCentre\u00bb Conte g\u00e9om\u00e9trique (in\u00e9dit) - Revue Phaeton\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Centre\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/#website\",\"url\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/\",\"name\":\"Editions Pha\u00e9ton\",\"description\":\"Maison d&#039;\u00e9ditions \",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/#\/schema\/person\/59bdbf6a5c6012c3b35a5e6ea429f667\",\"name\":\"Phaeton\",\"url\":\"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/author\/admin4496\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Revue Phaeton pr\u00e9sente \u00abCentre\u00bb, un texte de Vincent Cl\u00e9del","description":"Vincent Cl\u00e9del est Professeur de lettres modernes. D\u00e9couvrez son texte in\u00e9dit \u00abCentre\u00bb Conte g\u00e9om\u00e9trique (in\u00e9dit) - Revue Phaeton","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Revue Phaeton pr\u00e9sente \u00abCentre\u00bb, un texte de Vincent Cl\u00e9del","og_description":"Vincent Cl\u00e9del est Professeur de lettres modernes. D\u00e9couvrez son texte in\u00e9dit \u00abCentre\u00bb Conte g\u00e9om\u00e9trique (in\u00e9dit) - Revue Phaeton","og_url":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/","og_site_name":"Editions Pha\u00e9ton","article_published_time":"2016-03-05T13:50:14+00:00","article_modified_time":"2020-10-20T13:26:56+00:00","author":"Phaeton","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Phaeton","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"6 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/","url":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/","name":"Revue Phaeton pr\u00e9sente \u00abCentre\u00bb, un texte de Vincent Cl\u00e9del","isPartOf":{"@id":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/#website"},"datePublished":"2016-03-05T13:50:14+00:00","dateModified":"2020-10-20T13:26:56+00:00","author":{"@id":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/#\/schema\/person\/59bdbf6a5c6012c3b35a5e6ea429f667"},"description":"Vincent Cl\u00e9del est Professeur de lettres modernes. D\u00e9couvrez son texte in\u00e9dit \u00abCentre\u00bb Conte g\u00e9om\u00e9trique (in\u00e9dit) - Revue Phaeton","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/"]}]},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/2016\/03\/05\/centre-vincent-cledel\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Centre"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/#website","url":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/","name":"Editions Pha\u00e9ton","description":"Maison d&#039;\u00e9ditions ","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/#\/schema\/person\/59bdbf6a5c6012c3b35a5e6ea429f667","name":"Phaeton","url":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/author\/admin4496\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/262","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=262"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/262\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":263,"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/262\/revisions\/263"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=262"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=262"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-phaeton.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=262"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}