Danger de vie par Michèle Delaunay

Danger de vie,
in L’ambiguïté est le dernier plaisir,
Nouvelles, éd. Actes Sud, 1987
Michèle Delaunay

Michèle Delaunay est cancérologue à Bordeaux. Députée de la Gironde, elle a été Ministre déléguée en charge des personnes âgées et de l’autonomie. Elle est à l’origine de la réforme législative relative à la dépendance. Elle est l’auteur du recueil L’ambiguïté est le dernier plaisir, paru chez Actes Sud et dont est extraite la nouvelle intitulée Danger de vie, mais aussi de plusieurs ouvrages dont La ronde droite, aux éditions Gallimard, L’éphémérité durable du blog aux éditions Le bord de l’eau. …

Et ils ne le reconnurent point, parce que leurs yeux étaient fermés. ( Luc, XXIII).

18 octobre 1954. Heureusement, la décision avait été prise avant l’hiver. Ils avaient vécu jusque-là à la lisière de villages de Sibérie dont ils ne surent même jamais le nom, tellement perdus, tellement isolés, qu’il n’y aurait eu besoin ni de camps, ni de gardiens pour les tenir enfermés. L’immensité sans recours, le froid, l’état où ils étaient, suffisaient. Personne ne leur avait rien dit des négociations entre l’Est et l’Ouest dont ils étaient l’objet. Personne d’ailleurs, là-bas, n’en savait rien. Ce jour-là, ils étaient trois. Les livraisons, à cette époque, se faisaient par pincées, le contenu de l’arrière d’un camion. Mais pour chaque pincée, combien de jours et de mois d’attente, de papiers remplis à leur nom en triple exemplaire, de courriers égarés, de réunions constamment remises. Finalement, une lettre était arrivée, fixant le lieu et l’heure, l’heure précise, et dans chaque détail, les modalités de la livraison.

La remise, c’était le mot choisi dans le document officiel, aurait lieu à quelques kilomètres de Gudow, un village de Basse-Saxe à la frontière des deux Allemagnes, dans le «no man’s land» qui les tient séparées. Un très petit village où il n’y avait pas d’hôtel pour recevoir les femmes et les enfants. Les habitants avaient été mis au courant et avaient ouvert leurs portes. On avait dormi où on pouvait, dans les familles qui possédaient une chambre libre. Les femmes et les enfants étaient réunis dans la plus grande.

La lettre précisait que chaque épouse pouvait être accompagnée d’un parent. Rosamunde Hopke avait longuement hésité à emmener Wilfried, son fils, bien qu’elle le traitât comme un adulte et qu’elle n’eût que lui. Puis elle avait eu peur de le laisser, beaucoup plus que d’être seule. Les deux autres aussi avaient choisi un de leurs fils.

La veuve chez qui elles logèrent avait certainement dû connaître le nom de chacune d’elles que la radio et les journaux d’alors disaient souvent, et l’avait conservé en mémoire. Pourtant, sans avoir eu besoin de s’accorder, elles ne se nommèrent pas. Pour les mêmes raisons sans doute, la veuve ne demanda rien. Dans la chambre, les femmes parlèrent entre elles, et les fils couchèrent à leur place dans les lits. Ils avaient entre onze et quinze ans. Tous les trois maigres et peu bavards. La veuve frappa à l’heure dite : tous se tenaient prêts. Elle offrit du pain, du beurre et du jambon cru, en disant : «Maintenant, les temps sont meilleurs, nicht war ?» Les femmes la remercièrent et mais elles ne purent que boire le thé qui allait avec. Les enfants avalèrent quelques bouchées. Le jambon avait goût de fumée.

Elles attendirent longtemps les voitures, chacune sortant après l’autre sur le seuil pour guetter dans le froid piquant de la nuit qui annonçait l’hiver. Les officiels et les chauffeurs avaient dormi dans les deux autres maisons, en contrebas du village. Ils les firent monter avec un respect gêné. Il semblait davantage qu’on allât sur le lieu d’une condamnation que sur celui de sa levée. Tout le monde tenait dans deux voitures noires, et une autre plus grande dont l’arrière avait été aménagé pour recevoir trois rangs de sièges. On s’arrêta à la frontière de l’Ouest. Au-delà, l’étendue vide, le poste frontière opposé, et bientôt un attroupement que l’on scruta à la jumelle. Personne ne parlait sauf pour dire l’heure.

De l’autre côté, à l’autre bout de l’Europe fracturée, les hommes avaient d’abord été mis dans le train, séparément. Un camion les attendait dans la gare où ils étaient arrivés l’un après l’autre. Depuis, ils voyageaient sans faire d’étapes, du moins sans s’apercevoir qu’ils en faisaient : ils restaient dans le camion bâché, enroulés dans des couvertures. Le chauffeur s’arrêtait à l’abri d’un hangar ou d’un auvent et il allait dormir, les laissant plusieurs heures sans garde. Avant, il les faisait descendre pour qu’ils ne souillent pas l’intérieur du camion. Huit jours, dix jours, difficile à dire. Tout le voyage, ils avaient peu parlé. Ils se rendaient compte mais ils ne trouvaient pas de mots et ils n’en éprouvaient pas la nécessité. Après Stalingrad, ils n’avaient pas été internés ensemble et ils ne s’étaient revus que là à l’arrière du camion. Au début, le chauffeur avait été accompagné, sans doute par un fonctionnaire de police. Il s’était arrêté dans la première grande ville. On avait attendu plusieurs heures. Personne n’était venu le remplacer. Il avait dû faire son rapport et dire que ce n’était pas la peine. Le camion avait continué sa route, le chauffeur seul avec ses trois prisonniers. Voilà tout ce que j’ai jamais pu savoir de ce voyage.

Les femmes s’étaient retrouvées à Hanovre, puis elles avaient été transportées dans les voitures noires. Dans les deux jours que dura ce moment de leur histoire, elles se lièrent, ou plutôt, à ce qu’elles avaient vécu de semblable, elles reconnurent qu’elles étaient liées déjà. Deux s’étaient rencontrées à Berchtesgaden. Pourtant, après ce grand ébranlement vers lequel elles roulaient, elles ne se revirent jamais.

À l’heure dite, trois silhouettes se détachèrent et au bout de quelques instants, parurent avancer dans le brouillard encore sombre. Trois humains, identifiables à ce qu’ils étaient debout. Ils marchaient d’un pas également indécis qui n’aurait permis d’en reconnaître aucun, sous le regard croisé des jumelles que l’on pointait sur eux. Ils ne donnaient pas l’impression de savoir où ils allaient et encore moins de se hâter. Ils marchaient droit devant comme on leur avait dit. Après cinq minutes, peut-être plus, peut-être moins, ils traversèrent une ligne imaginaire, et du haut d’un mirador, on entendit un long coup de sifflet. Aucun ne leva la tête. Un des Allemands dit aux femmes : «Ça y est». Wilfried Hopke eut envie de demander qu’est-ce qui y était, mais le silence était si fort sur toute l’étendue de l’aube, qu’il n’osa pas le déranger une fois encore, comme le sifflement l’avait fait.

De part et d’autre de la frontière, les deux groupes ne bougeaient pas. Il n’y avait que ces trois silhouettes qui paraissaient ramer. En y repensant, j’ai curieusement l’impression que si un seul de ceux qui les observaient de loin avait fait un pas, le silence aurait été déchiré à jamais, les sirènes puis les bombes auraient recommencé à enflammer le ciel.

Les trois hommes continuaient à avancer au rythme hésitant d’une mécanique en fin de course, usée. Tous barbus, informes, l’air de mannequins ficelés à la taille et aux genoux dans des vêtements mal identifiables. Tous avec le même visage gris, perdu, noyé dans le gris de la barbe et des cheveux rapidement coupés au-dessus des oreilles. Des bottes molles, éculées, dépareillées. Une grande blouse sans couleur, serrée aux poignets et à la taille, comme les bottes étaient serrées au-dessous du genou.

Les hommes étaient maintenant tout proches. Instinctivement, ils s’arrêtèrent à deux ou trois mètres du groupe. Pendant quelques instants, tout ce qui vivait sur ce morceau de la surface terrestre parut figé, en suspens. Le jour était levé et une lumière blanche, presque minérale, éclairait l’ensemble. Un des officiels allemands avança un peu, très peu, et fit signe aux familles qui étaient restées en retrait à côté de la voiture aménagée en autocar. Personne ne bougea. On vit alors avancer les trois fantômes de moujiks. Ils ne purent faire qu’un pas et de nouveau, ils s’interrompirent, je pourrais presque dire ils s’interrompirent de vivre, tant ils paraissaient hors du temps et de tout ce qui avait lieu autour d’eux. Les yeux s’écarquillaient d’un côté, restaient hagard de l’autre. Personne ne reconnut personne. Les hommes avaient trop changé et ils étaient trop épuisés pour fixer leur attention. On sentit qu’il fallait faire quelque chose parce que les enfants ou les femmes allaient se mettre à crier. Le chef de la délégation sortit une lettre de l’intérieur de son manteau. Il la déplia devant lui pour gagner du temps, mais il n’eut pas besoin de la lire, il ne connaissait que trop bien les trois noms. D’une voix défigurée qu’il essayait de rendre forte mais qui se cassait après chacun, il appela, Dr Arnim von Rathenow !
Une main de femme s’avança et retomba. L’homme resta sur place.
Colonel Herbert Hoffmann !
L’homme, cette fois, devança son nom et se posta en face de la voisine de Rosamunde Hopke, sans vraiment la voir, semblait-il. Le plus jeune des enfants se mit à pleurer presque silencieusement, comme s’il était seul dans une chambre et pleurait pour lui-même. Personne ne se touchait, ni ne se disait rient.
Et dans un dernier effort, bien que ce fût maintenant inutile, l’Allemand prononça presque tout bas :
Général Hopke ! Ma mère avança, droite, et brutalement tomba évanouie à ses pieds. Au moment de mourir, il y a quelques mois, elle se le reprochait encore.
Et ce bel Allemand qui est mon ami, et qu’à son air de santé et de satisfaction je n’avais cru capable de porter aucune sorte de deuil, interrompit son récit. Nous sommes restés en silence un moment, assis côte à côte à la crête de la dune. Le jour montait et nous chauffait les épaules. L’océan et le ciel perdaient cette pâleur particulière, poudrée, qui les voile le matin, même au coeur de l’été. En se relevant, il me tendit la main et ajouta :
C’est la première fois… Jamais je n’avais pu raconter cela… Je veux dire : comme une histoire à l’intérieur de l’histoire. Peut être fallait-il tout ce temps, et que je vienne là…
Nous reprenions notre marche. Devant nous, un peu plus bas, sur le pan de ciment d’un blockhaus écroulé que l’Atlantique arrachait chaque année un peu plus à la dune, je vis une inscription nouvelle, en deux lignes. L’une en caractères d’importance moyenne, Baden Verboten, l’autre en lettres immenses, tenant presque toute la hauteur de ce morceau de blockhaus éclaté, LEBENSGEFAHR, « danger de mort », mais la langue allemande dit «danger de vie» et même la similitude de sens de ces formules opposées me mit à la bouche un goût de dérision.

Graffiti…

Graffiti…
Salima Arbani

Salima Arbani
(c) Salima Arbani
Salima Arbani
(©) Salima Arbani
Salima Arbani
(©) Salima Arbani

Salima Arbani est née au Maroc. Elle est peintre. Elle a suivi des études d’arts plastiques en France. Elle a participé au Festival d’Art Vidéo de Casablanca pour la projection de films expérimentaux. Phaéton reproduit les trois dessins à l’encre exécutés sur le vif.
… Fzz, série de trois moustiques.

Mon bonheur…

Cathy Schein
(©) Cathy Schein

Mon bonheur…
Cathy Schein

Cathy Schein est peintre (née à Saigon). Découpages, collages, assemblages, encres… couleurs ou noirs ou blancs, papiers et déchirures… Elle a exposé son travail dans de prestigieuses galeries… et illustré plusieurs ouvrages littéraires.

Sommaire Phaéton 2016

Phaéton 2016

Le sommaire de la Revue Phaéton 2016

Définition de Phaéton  p.08
Phaéton, fils d’Hélios  p.11
Éditorial de Pierre Landete  p. 17
« Dalí et son jeune léopard », photographie de Libor Sir p.21
Un maître de la mystique : St. Jean de la Croix, Camille-Jean Izard  p.23
L’homme antagoniste, Jacques Demorgon  p.33
Juana de Asbaje y Ramirez (1648-1695),
une æuvre entre deux mondes, Paule Béterous   p.71
Comparer le «niveau d’éducation» des populations,
comment et pour quoi faire ?, Christophe Bergouignan  p.87
Déploiement, dévoilement, dévoiement dans
À la recherche du temps perdu : le cas Charlus, Olivier Giron p.103
Ellul pour les (pas si) nuls !, Patrick Chastenet  p.133

Cahier de Poésie
Écrits de femmes  p.157
« Elles », dessin d’Evelyne Petiteau  p.158
Merles blancs   p.199
« Bird-tori » et « Dog-Inu », photographies de Roberto Giosta   p.232
La parole-fantôme : un écho hanté, Sophie Jaussi   p.235
Le tigre et le papillon, Claire Mestre, illustration de A. Theval   p.253
Autoportrait entre Thalie et Mélpomène, photographie de Guillaume Romeguere  p.258
Sur les prés et dans les temples : le rugby !
Mary Chestnut, Benoit Labeuchigue et André Tempon  p.259
La Ùltima flor, Ronald Vega (traduction en français de Pierre Landete) p.275
« Le Palais de la couronne », photographie de Pierre Feytout   p.282
La chute de Pierrot, Jean-Bernard Laclotte   p.283
La fille au pull bleu (esquisse d’une extase…), Emmanuel Tignol   p.289
L’océan Papillon, Marie Laugery   p.293

Marges
Gendarme, vous êtes une moule !, Georges Courteline  p.297
Photographie de Concha Castillo, Christelle Pétard   p.301
Questionnaire de Proust, Concha Castillo « La Golondrina »  p.302
Dégustation, la Parcelle 45, photographie de Pierre Feytout, 2016  p.304
Biographies des membres du Comité de parrainage  p.305
Biographies des membres du Comité de lecture  p.308
Biographies des correspondants  p.311

Parrainages Revue Phaéton 2016

– Marie-Claude Bélis-Bergouignan, professeur émérite d’économie
Gérard Boulanger, avocat et historien
– Concha Castillo, chorégraphe
Jacques Demorgon, sociologue
Camille Izard, théologien
Joël July, professeur de lettres modernes
Pierre Léglise-Costa, linguiste
Claire Mestre, anthropologue
Philippe Méziat, critique musical
Emmanuel Mouret, cinéaste
Patrick Rödel, philosophe
Libor Sir, photographe
Jean-Rodolphe Vignes, professeur de médecine, neurochirurgien.
IN MEMORIAM
Jean Tignol, professeur de médecine (Université de Bordeaux), psychiatre.

Correspondants revue Phaéton 2016

Chili : Carles Diaz
Espagne : Carlos Loureda
Ile Maurice : Gillian Geneviève
Liban : Michèle M. Ghiaros
Pérou : Ronald Vega
Portugal : Pierre Léglise-Costa
Russie : Sofya Brand
Suède : Kerstin Munck
Suisse : Sophie Jaussi
Tunisie : Salma Ben-Sedrine

Comité de lecture Revue Phaéton 2016

Marie-Claude Bélis-Bergouignan, professeur émérite en sciences économiques à l’Université de Bordeaux
Marie-José Cameleyre, ingénieur en sciences humaines
Pierre Landete, avocat
Jean-Michel Devésa, écrivain et professeur de lettres à l’Université de Limoges
Sophie Jaussi, enseignante et doctorante à l’Université de Fribourg, Suisse – Suzanne Robert, animatrice radio et comédienne.
IN MEMORIAM
Henri Martin, Libraire et éditeur.

Responsable du site internet
Hélène Regnaud

Directeur de publication
Pierre Landete, fondateur de Phaéton.

Sommaire Phaéton 2015

Phaeton 2015

Le sommaire de la Revue Phaéton 2015

Définitions de Phaéton  p. 11
Identité de Phaéton p. 13
Puisque votre folie est si agréable… Bernard de Fontenelle  p. 15
Éditorial de Pierre Landete,
… comme les branches du palétuvier ou la révolution invisible  p. 19
Hommage au professeur Jean Tignol, Corinne Martin-Guehl  p.25

1. Sciences et sciences humaines
Réflexions sur les « chemins de la liberté » d’Amartya Sen,
Marie-Claude Bélis-Bergouignan  p.33
Éloge de la mollesse, Jacques Leng p.55
Rimbaud et la synesthésie, Jean-Rodolphe Vignes p.59
L’environnement, facteur d’avènement d’une République Européenne,
Carlos-Manuel Alves  p.79
Jean Zay : pendant la panthéonisation, la persécution continue,
Gérard Boulanger  p. 91
Le passé d’une espérance (1921-1991)
Esquisse d’une brève histoire du Parti
communiste italien, Julien Giudicelli  p. 97
La prise en charge du risque de dépendance, Maud Asselain p. 113
Cahier de poésie
L’engagement  p.122
Merles blancs  p.163

2. Arts et littératures
Le Désespoir, forme supérieure de la critique, Jean-Michel Devésa  p.201
Une [courte] histoire du mime…, Marie-Hélène Sainton /
Photographies du mime Marceau, Libor Sir  p.217
Portrait de Barbara, Jerzy Lewczynski  p.229
Göttingen, de la réticence à l’ évidence, Joël July  p.231
Mon bonheur…, Cathy Schein  p.243
Graffiti…, Salima Arbani  p.245
Nouvelles
Danger de vie, Michèle Delaunay  p.247
L’oiseau rare, Maria Velho da Costa  p.253
Centre, Vincent Clédel  p.259
Rayon de soleil, Anne-Laure Boulanger  p.263
Les Louboutin, Brigitte Comard p. 265

Parrainages de la Revue Phaéton 2015

Marie-Claude Bélis Bergouinian, professeur émérite d’économie (Université de Bordeaux), Gérard Boulanger, avocat et historien – Concha Castillo, chorégraphe, artiste invitée C.N.D.C Angers et RUDRA – Béjart – JacquesDemorgon, philosophe – Joël July, professeur de lettres modernes (Université de Provence, Aix-Marseille I) – Pierre Léglise-Costa, linguiste – ClaireMestre, anthropologue – Philippe Méziat, critique musical – EmmanuelMouret, cinéaste – Patrick Rödel, philosophe – Libor Sir, photographe – In Memoriam, Jean Tignol, professeur de médecine (Université de Bordeaux), psychiatre – Jean-Rodolphe Vignes, professeur de médecine (Université de Bordeaux), neuro-chirurgien.

Comité de lecture Revue Phaéton 2015

Marin Aury, secrétaire de rédaction – Marie-Josée Cameleyre, ingénieur en sciences humaines – Pierre Landete, fondateur et président du comité de rédaction de la revue Phaéton – Henri Martin, libraire-éditeur, membre du conseil d’administration des éditions L’Ire des Marges – Bérengère Pont, responsable éditoriale de L’Ire des Marges – Suzanne Robert, comédienne.

Correspondants Revue Phaéton 2015

Russie : Sofya Brand, doctorante
Chili : Carles Diaz, professeur d’histoire de l’art
Suisse : Sophie Jaussi, assistante à l’Université de Fribourg
Espagne : Carlos Loureda, administrateur de l’Instituto Cervantès (Bordeaux)

Directeur de publication : Pierre Landete